haeum

haeum
J'attends un serpent, ou un corbeau.
J'attends qu'on me dise comment me souvenir de mes rêves, et comment garder mon bonheur près de moi.
J'attends quelque chose qui compte vraiment.
Aller vers les autres et arrêter d'avoir peur de ne rien avoir à dire. Accepter mon silence.
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Je te sens froissé, fatigué, éreinté, é;puisé par ta peine.
As-tu oublié ce que l'on se disais lorsque je suis venu pour la première fois te parler de ton c½ur ?

Je ne peux pas croire que tu aies tout oublié.

Tu gardes ce souvenir comme quelque chose qui compte ; mais l'essence de notre expérience commune t'a aujourd'hui échappé.

Alors quoi ? tu cherche un moyen de me revoir, de me ressentir, un tout petit peu ?

Qu'est ce qui te fait croire que tu te rapprocheras de mon essence en caressant le ciel ?

Je suis dans toi comme tu es dans moi, et nous sommes tous ensemble au même moment.

Tu penses que tu ne peux pas être ton propre guide mais tu cherche en toi-même une voix pour vivre a ta place ?

Imbécile.

Ne le prend pas mal, mais il n'appartient qu'a toi d'accéder a mon oreille. Peut être que tu le fais déjà en écrivant mécaniquement ce texte.

Mais dans quel but ? Ce que tu écris, tu le connais !

Tu as besoin de sacré !

besoin que quelque chose vienne illuminer ta route et te donner les clés de ton esprit, te donner la carte de ta tête, pour que tu puisse y faire ton chemin, dénouer les n½uds, et marcher vers ton destin. Tu veux croire au destin, parce que tu ne trouve pas toi-même ta place dans le monde.

Mais le destin te fait peur parce qu'il te détermine, et qu'il t'enlève la prise que tu penses avoir sur ce que tu es.

Je suis le serpent, et lors de mes voyages j'ai entendu ton nom, parce que toi et moi n'avons dans les yeux qu'une seule vision.

Celle d'une vie coupée en deux, ou le nom n'importe plus, ou je vole de ciel en ciel pour t'apporter les clés de ta conscience.

Parce que je t'aime, et que tu es celui qui nous blesse ; tu es celui qui peut nous apporter la paix.

Mais ton esprit est encombré par des pertes, par des conflits et des corbeaux.

Toutes ces questions qui sortent de tes reves : si elle est dans tous tes reves, est ce qu'elle compte ? est ce qu'elle compte vraiment ? pourquoi cette peur ? pourquoi cette peur qui immobilise ton bras et ta volonté ?

Tu as peur de blesser, d'etre blessé ; de t'engager meme dans une discussion parce que pour toi c'est la plus importante depuis longtemps. Je le crie dans tes reves depuis des semaines entières.

Etre un arbre.Parce que l'arbre respire, parce que ses feuilles caressent l'azur, et que son corps, profondément ancré dans la terre mère, parle avec les oiseaux et distille la sagesse millénaire du monde.

du genre

"papa regarde cet arbre"
"ca fiston, c'est une histoire étrange, un jour, un jeune homme a voulu deveir un arbre; il a enfoui ses pieds nus dans la terre, a tendu les bras vers le ciel, a crié si fort et si longtemps vers les nuages que son cri a réveillé les deux s½urs qui vivent dans le ciel; en le voyant ainsi elles ont pris pitié de lui et l'ont transformé en arbre.Depuis il parle aux esprits de la terre et des animax, observe les hommes, leur donne de l'ombre, et entend les mots venus du ciel. Il grandit, grandit, encore et encore. Et plus il grandit plus sa connaissance devient grande. On dit meme qu'il parle aux deux soeurs qui vivent dans le ciel."

http://www.4shared.com/file/105765458/40987a75/frto.html
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# Posté le samedi 13 juin 2009 12:52
Modifié le samedi 13 juin 2009 13:08

fuuuuit

Il est quatre heures trente. La rue est sombre et silencieuse.Un vieillard pousse un chariot devant lui.Des fripes, de vieilles boites de conserve.La ville suinte la pisse, le brouillard émerge lentement de la nuit.Il fait froid, une vapeur acre surt des bouches béantes des caniveaux.L'atmosphère est oppressante, moite, le souffre, l'essence.

Les vestiges de la veille pourrissent sur les trottoirs; mégots, bouteilles vides, noctambules trop détruits pour garder les yeux ouverts.

Ils sont morts a l'intérieur, on leur a offert une nuit de délices et de joie, une nuit ou chaque seconde était une délectation; maintenant ils payent leur montée en descendant toujours plus bas.
Leur corps hurlent de douleur, leurs yeux révulsés n'ont plus de larmes, leurs esprits errent perdus dans les nimbes, envahis de cauchemars, et maudissant l'angoisse de leur quotidien...

Une nuit a peindre, des océans de couleurs, s'arracher des lambeaux de chairs maudits, sombres, les assembler sur la toile le lin pour exorciser, pour oublier, pour alléger la détresse.

Et une fois les forces anéanties, on regarde notre forfait a la fois comme un reflet dans un miroir, et comme on accuse un étranger, un frère, de s'être trop attaché a nous..

Cette partie de nous autrefois belle, parfaite, etait devenue un lambeau de charogne attaqué par tout ce qui nous ronge.

Cette partie de nous ne repoussera plus, et l'infection progresse...

Putain
# Posté le mardi 05 mai 2009 14:36

144..Haha..pffff

144..Haha..pffff
Bonsoir

J'avais oublié pourquoi j'étais déphasé.
maintenant, j'ai plus qu'a trouver pourquoi je suis déphasé ET dépressif.

Je crois que ca a un rapport direct

Je n'aime pas ca...savoir que je serais toujours déphasé, que ce n'est pas une chose qui passe.

Mais j'aime etre déphasé, j'en ai besoin... sinon je n'existerais pas . Seulement...putain c'est tellement dur...

toujours la meme rengaine

je vous aime/ je vous méprise

toujours les memes prises de tete...

qu'est ce que je fous la

je supporte de moins en moins cette putain de situation....

c'est vraiment pour toujours ? je suis censé faire quoi ?


# Posté le lundi 30 mars 2009 15:52

le mur

le mur
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# Posté le mardi 03 mars 2009 18:14
Modifié le samedi 07 mars 2009 15:51

what goes around, comes around

what goes around, comes around
Perhaps it's the color of the sun cut flat
An' cov'rin' the crossroads you're standing at,
Or maybe it's the weather or something like that,
But mama, you been on my mind.

I don't mean trouble, please don't put me down or get upset,
I am not pleadin' or sayin', "You can forget."
I do not walk the floor bowed down an' bent, but yet,
Mama, you been on my mind.

Even though my mind is hazy an' my thoughts they might be narrow,
Where you been don't bother me nor bring me down in sorrow.
It don't even matter to me where you're wakin' up tomorrow,
But mama, you're just on my mind.

Please don't ask me to say words like "yes" or "no,"
Please understand me, I got no place for you to go.
I'm just breathin' to myself, pretendin' not that I don't know,
Mama, you been on my mind.

When you wake up in the mornin', baby, look inside your mirror.
You know I won't be next to you, you know I won't be near.
I'd just be curious to know if you can see yourself as clear
As someone who has had you on his mind.
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# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:14